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Déliquescence et déperdition de l’institution policière

Léon Charles semble être bien parti pour une deuxième mission de violation caractérisée des droits humains. Revenu de son prétendu statut de diplomate, le bras exécutant des assassinats du gouvernement illégal, dans ses œuvres, le fameux irresponsable et gâcheur de rêves, le nommé Léon Charles a encore sévi, de façon violente et méprisante sur les corps désormais des défunts, tant au rang de la PNH que de la population globale. Cependant, sans agitation sur les scènes de violence meurtrière qui se sont succédé de tous côtés sur le territoire national, aujourd’hui, sa déclaration ne pourra pas susciter la complaisance de la justice. Comme D. G. de la PNH, s’il n’y a pas flagrance, seule une recherche méthodique d’informations précises devrait lui octroyer le privilège d’intervenir. Et cela relève d’une information préliminaire, d’une routine pour un directeur général de la police, puisqu’un DGPNH est celui qui est là pour, entre autres, faire appliquer et exécuter toutes les dispositions légales relatives aux missions dévolues à la Police nationale, comme le stipule l’article 23 de la loi du 29 novembre 1994 portant création, organisation et fonctionnement de la police nationale.

En effet, il est de notoriété publique qu’il avait contribué considérablement à l’affaiblissement de l’institution policière, au cours de ses seize mois passés à la DGPNH, de février 2004 à juillet 2005, en donnant prises aux formes de guerres asymétriques où les gens se battaient contre le gouvernement d’alors, et aux nombreux cas de kidnapping dont l’équipe gouvernementale de facto en place étaient accusés. Aujourd’hui, une autre équipe de facto, ne voulant pas se priver de son talent pour de telles dérives, l’a remis à la tête de la PNH. Il faut rappeler que s’il n’en est pas le porte-parole, en tout cas, «tout sa k sanble rasanble».

Bien entendu, parfaitement en harmonie avec son passé, on peut constater que son nouveau bilan demeure tout aussi illicite. Dans les faits, ce serait l’institution judiciaire qui aurait dû intervenir, mais faute d’indépendance, elle est abonnée absente. D’une manière conséquente, Léon Charles et sa bande doivent payer et payeront pour leurs crimes contre l’humanité, selon le statut de Rome, précisément dans son article sept (7). Car si le D. G. de la PNH accepte la violation délibérée et ignominieuse des droits de la population par certains groupes armés, il est alors réputé complice, en raison de son acceptation passive de cette situation.

Jameson Florestal

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