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SPD ou la politique de chantage…

«Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts» (Charles de Gaulle). Ceci dit, c’est un simple bon sens, réaliste, qui suit l’évolution du monde réel. Le réalisme, c’est simplement la marque de la santé mentale.

C’est ce qui semble manquer aux idéologues qui nous mènent au gouffre, ce qui est, au fond, leur vraie raison de le faire remplir leur mission de destruction pour sauvegarder leurs intérêts, autant qu’il leur est encore possible de le faire.

Le phtkisme est une maladie mentale, et tout le monde la couve !!!C’est abject de défendre ce genre de malades mentaux !!!! Un phtkiste peut-être tout, sauf une personne saine, mentalement.

Mais les dirigeants actuels sont tous conscients de détruire le pays… Et si c’était l’objectif? Économique, culturel et social? Ce sont des psychopathes doublés de comédiens et d’incompétents. Ces dirigeants et leurs alliés sont à géométrie variable, capables de s’allier à toute vermine, tant qu’ils y tirent profit. Désormais ils veulent coller au peuple car ce sont les prochains vainqueurs !!! Aucune vergogne chez ces dirigeants !!!

Le Secteur Démocratique et Populaire (SDP), lors d’une conférence de presse, donnée le jeudi 21 avril, s’est dit opposé à l’augmentation du prix du carburant sur le marché local. Alliés aveugles du pouvoir en place, les responsables du SDP ont mis en avant la situation économique précaire de la population pour justifier cette position. «Le SDP s’oppose catégoriquement à toute éventuelle augmentation du prix du carburant. Peu importe la situation sur le marché international, le gouvernement doit supporter ce poids pour la population qui patauge déjà dans la misère», a déclaré l’ancien sénateur, Nenel Cassy. Il a également profité pour racheter son parti qui, selon ses dires, n’avait pas pris part aux négociations pour augmenter le prix des produits pétroliers, la dernière fois. «Ce sont les syndicats qui ont pris part à ces négociations ayant abouti à l’augmentation du prix du carburant», a-t-il déclaré.

«Le SDP invite le gouvernement à prendre des mesures en faveur de la population. Le gouvernement doit dépenser de l’argent pour la population. Il doit y avoir un programme d’apaisement social, avec des objectifs clairs, pouvant permettre à la population de souffler», a fait savoir Nenel Cassy. «L’insécurité qui sévit dans le pays est l’œuvre du PHTK». Le porte-parole du SDP s’en est pris aux détracteurs de son parti. André Michel parle d’une opération «krisifye Jezi Kris, libere Barabas». Pour l’homme de loi, les détracteurs du SDP devraient plutôt s’en prendre au PHTK. «On le sait tous, c’est le PHTK qui fait écrouler le pays. C’est le PHTK qui a gangstérisé le pays. C’est le PHTK qui y a augmenté la corruption. Cette opération doit cesser», a déclaré André Michel. De plus, le SDP ne prendra pas part aux élections, si les conditions ne sont pas réunies. Le Secteur Démocratique et Populaire conditionne sa participation aux élections au respect d’un ensemble d’engagements et à la mise en place de certaines mesures. «Le SDP ne poussera pas le peuple à participer à se suicider, en participant à des élections qui redonneront le pouvoir au PHTK. Nous ne cautionnons pas ce qui se passe actuellement dans ce gouvernement», a dit Nenel Cassy.

Par ailleurs, dans une note, le Département d’État américain informe que le Secrétaire adjoint du bureau des Affaires des Amériques, Brian A. Nichols, a participé le mercredi 20 avril à une réunion virtuelle des partenaires internationaux de haut niveau. Cette réunion était organisée par la France et réunissait des pays partenaires et des organisations internationales, pour la troisième fois, au cours des quatre derniers mois, à l’appui des progrès réalisés sur les défis auxquels Haïti est confrontée. Les participants ont encouragé un accord politique entre les acteurs haïtiens, afin que les élections puissent avoir lieu dès que les conditions le permettent.

Entre temps, à l’appel de plusieurs syndicats du textile, les travailleurs de ce secteur comptent reprendre le béton, les 1er et 2 mai, insatisfaits de la hausse de 37% décidé par le Gouvernement, portant le salaire minimum journalier de ce secteur à 685 gourdes, après ajustement des propositions faites par le Conseil Supérieur des Salaires (CSS). Les ouvriers comptent réclamer à nouveau 1500 gourdes par journée de travail ainsi que le respect des promesses du Gouvernement, sur les mesures d’accompagnement.

Emmanuel Saintus

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