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ONU: entre l’hystérie et l’hypocrisie

Logique, finalement… Le bétail ne partage pas la même idéologie puisqu’il n’en a pas ; il ne fait que suivre!

Pauvre peuple Haïtien, pris en otage par les monstres de Washington et leurs complices soumis des gouvernements européens, d’une part, et les nazis des gouvernements faussement élus des pays l’Amérique Latine, d’autre part.

Les Haïtiens ont le cerveau complètement vitrifié par la propagande, donc ils approuvent benoitement tout ce que disent les pantins politiciens, et pas seulement le locataire … Dans quelques jours, lorsque les soulèvements urbains éclateront en Haïti, ce sera également un nombre impressionnant de décès, mais dans les rues de nos villes!

Le clown triste (Ariel Henry) à la queue menteuse et ne sachant pas jouer du piano, paiera le prix du sang versé et des mensonges vomis sur son peuple. Ceux qui lui resteront proches subiront également la colère du peuple Haïtien et les foudres de la justice divine!!!

Qu’ont-ils fait, tous ces individus, lorsque pendant dix années, les mères, les pères et les enfants pleuraient la mort de leurs proches dans les quartiers populeux ? Le balancier de la pendule est revenu de leur côté et leur permet de vivre les mêmes douleurs. Espérons que tous comprennent que pratiquer ces sentiments n’apporte que désolation!

Les excuses pour les lâches sont toujours faciles à pondre! Tout aussi facile que de bombarder des nations où les civils sont sans défense!!! Pourquoi ne pas dire que vous crevez de trouille?

L’ONU sait pertinemment qu’elle s’apprête à entrer dans une toile d’araignée d’où jamais elle ne pourra se sortir. Si la bataille actuelle est restée néanmoins basique et au sol, les bandes terroristes excellent dans la suprématie technologique et économique face à l’État qu’elle préparait depuis des années.

Il existe des lois universelles incontournables, même si parfois elles prennent du temps, consistant à vaincre le mal par le mal…

En effet, le Conseil de sécurité a établi, le vendredi 21 octobre 2022, un régime de sanctions contre Haïti, imposant un embargo ciblé sur les armes, une interdiction de voyager et un gel des avoirs des personnes et entités désignées pour de telles mesures, qui sont responsables ou complices d’actions qui menacent la paix, la sécurité ou la stabilité du pays.

Adoptant à l’unanimité la résolution 2653 (2022), le Conseil a décidé de créer un Comité du Conseil de sécurité composé de tous les membres de l’organe de 15 membres, pour entreprendre, entre autres tâches, le suivi de l’application des mesures d’interdiction de voyager, de gel des avoirs et d’embargo sur les armes imposées aux personnes et entités désignées par le Comité ; rechercher et examiner des informations les concernant ; et de désigner les personnes et entités devant faire l’objet des mesures susmentionnées. Il a également prié le Secrétaire général de créer pour une période initiale de 13 mois, en consultation avec le Comité, un groupe de quatre experts (Groupe d’experts) pour l’aider à s’acquitter de son mandat, et de faire les dispositions en matière de sécurité pour appuyer les travaux du Groupe.

En outre, le Conseil a affirmé qu’il surveillerait en permanence la situation en Haïti et qu’il serait prêt à examiner la pertinence des mesures contenues dans la résolution, y compris le renforcement, la modification, la suspension ou la levée des mesures. Il a ensuite demandé, à cet égard, au Secrétaire général, en étroite coordination avec le Groupe d’experts, de procéder, au plus tard le 15 septembre 2023, à une évaluation des progrès accomplis.

En d’autres termes, le Conseil a exigé la cessation immédiate de la violence, des activités criminelles et des violations des droits de l’homme qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité d’Haïti et de la région, notamment les enlèvements, la violence sexuelle et sexiste, la traite des personnes et la contrebande, des migrants, et des homicides, des exécutions extrajudiciaires et du recrutement d’enfants par des groupes armés et des réseaux criminels. Il a également exhorté tous les acteurs politiques à s’engager dans des négociations constructives pour sortir de l’impasse politique actuelle, afin de permettre la tenue d’élections législatives et présidentielles inclusives, libres et équitables, dès que la situation sécuritaire locale le permettra.

Pour sa part, l’Ambassadeur Antonio Rodrigue, le Représentant permanent d’Haïti à l’ONU, saluant l’adoption unanime de la résolution, a déclaré que les nouvelles mesures restrictives, y compris les interdictions de voyager et le gel des avoirs, contribueront à mettre fin aux activités violentes et meurtrières des groupes armés en son pays. «Cela démontre la volonté de la communauté internationale de jouer son rôle dans le règlement de cette grave crise multidimensionnelle et de montrer au peuple qu’Haïti n’est pas seul et que ses appels à l’aide ont été entendus», a-t-il ajouté. Par ailleurs, il précise que: «ces sanctions se basent sur des critères bien définis dans la résolution 2645, à savoir : se livrer à la violence des gangs ou l’appuyer, mener des activités criminelles ou commettre des violations des droits de l’homme, faire obstruction à l’acheminement de l’aide humanitaire ou des produits essentiels à la population, ou entreprendre d’autres actions qui compromettent la Paix, la stabilité et la sécurité d’Haïti et de la région.»

Soulignant que les sanctions ne peuvent à elles seules éradiquer le niveau élevé de violence qui ravage son pays, il a réitéré que la police nationale n’a pas la capacité à la mesure de la menace posée par les groupes armés, demandant en outre, un soutien solide sous la forme d’une force spécialisée. Il réitère que son pays est engagé dans «une course contre la montre». Il a noté qu’il continue de plonger chaque jour davantage dans la violence et l’insécurité.

Emmanuel Saintus

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