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Les massacres de Jovenel Moïse et alliés

Il y a un proverbe qui dit: «Qui ne dit mot consent». Le pouvoir de facto PHTK a diligenté les crimes et les massacres dans les quartiers populeux défavorisés. Le chef de facto, Jovenel Moïse, et son Gouvernement de racaille ont cautionné les crimes et les massacres perpétrés dans les quartiers pauvres, à travers l’intervention des groupes de gangs armés du pouvoir, notamment G9 en familles et alliés.

Selon un rapport intitulé «Massacre Cautionnés par l’État : règne de l’impunité en Haïti» publié le jeudi 22 avril 2021 par la Clinique internationale de défense des droits humains de la Faculté de droit de Harvard et l’Observatoire Haïtien des Crimes Contre l’Humanité (OHCCH), trois (3) massacres ont été commis contre de paisibles citoyens dans les quartiers populeux, avec le support du Gouvernement.

Trois massacres sanglants, ayant pris pour cible les résidents des quartiers défavorisés, ont été perpétrés avec l’appui du Gouvernement haïtien et constituent des crimes contre l’humanité, révèle ce rapport. Il met en évidence des attaques lancées par des gangs, lourdement armés, qui ont obtenu des ressources et l’approbation d’acteurs étatiques, allant des hauts fonctionnaires de l’administration Moïse, à des agents de la Police nationale d’Haïti. Ce rapport présente une analyse de trois attaques qui ont été exécutées entre 2018 et 2020 et qui ont coûté la vie à, au moins, 240 civils. Les massacres ont pris pour cible des quartiers populaires de Port-au-Prince: La Saline, Bel-Air et Cité-Soleil, des quartiers qui ont tous joué un rôle de premier plan dans l’organisation des manifestations réclamant que le Gouvernement rende des comptes sur la dilapidation du fonds PetroCaribe et d’autres violations des droits humains qui affligent le pays.

Ce rapport repose sur une analyse rigoureuse des éléments de preuve qui ont été recueillis par de multiples acteurs haïtiens et internationaux, au cours des dernières années, au regard du droit international pénal. Les étudiants de la Faculté de droit de Harvard: Joey Bui (JD’21) et Nathalie Gunasekera (JD’21) ont dirigé les recherches et rédigé le rapport, sous la supervision de la professeure Lindstrom.

Emmanuel Saintus

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