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Le grand spectacle désespéré des politiciens haïtiens…

Ceux-ci devraient être suivis en psychiatrie pour traumatismes graves et chocs psychologiques non soignés. La façon dont une société soigne et protège ou non ceux qui souffrent montre l’état de sa déliquescence. Nous allons réagir, nous devons réagir avant de devenir comme eux : des vaincus d’une vie qui ne vaut plus rien pour personne d’autre que les usuriers qui ne sont, en fin de compte, que des zéros ajoutés à des zéros.

Ce sont des dirigeants provocateurs. Ils veulent entraîner et provoquer un conflit majeur ! Ce sont des dirigeants IRRESPONSABLES ET MINABLES…. Ils ne voient pas qu’ils sont sur le déclin. Toute cette mise en scène suit un scénario bien établi, et tout ceci va nous mener à un but bien précis: celui de notre extinction.

Certains hommes politiques disent qu’il y a des lignes rouges à ne pas franchir, mais les dirigeants politiques haïtiens sont apparemment daltoniens car ils ne les voient jamais. Plus sérieusement, on se demande ce qu’ils attendent d’une telle provocation qui pourrait bien conduire la masse populaire à intervenir violemment pour résoudre définitivement la crise haïtienne. Et, après, adviendra ce qu’il adviendra! «Zombifiés» par le captagon, ils continuent de creuser pendant que ça explose autour d’eux !

En effet, la Commission de dialogue multilatéral de l’Accord du 11 Septembre, instituée par le premier ministre Ariel Henry, dans un communiqué de presse, a fait état de la réalisation de plusieurs réunions de travail avec le groupe Montana-PEN Modifié-GREH, le groupe des anciens députés (GRAPH) et le comité de médiation. Les signataires du communiqué, Edmonde Supplice Beauzile, Marjory Michel, ont fait savoir que les discussions avec d’autres organisations se poursuivront, dans le respect et la sérénité. «Alors que nous commençons le travail avec les acteurs et les protagonistes, nous pensons qu’il faut continuer avec les discussions. Entre temps, chacun doit admettre que le consensus est la règle du jeu», peut-on lire dans ce communiqué.

Pour les membres de cette Commission, le dialogue doit être basé sur les vrais problèmes du pays comme l’insécurité, les conditions de vie du peuple, le renouvellement des institutions démocratiques, la mise en place des conditions nécessaires à la réalisation d’élections donnant une légitimité aux autorités.

La Commission de dialogue avait réalisé trois séances de travail pour discuter autour du premier ministre et de Magalie Comeau Denis, avec les représentants du groupe Montana-PEN Modifié-GREH, des termes de références pour les négociations, en vue de trouver un consensus national.

Emmanuel Saintus

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