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Il ne faut pas voir les choses avec les lunettes bleues d’Ariel Henry

Comme un peu partout, on met à un poste, quelqu’un dont on sait qu’il a quelques casseroles cachées, pour mieux le contrôler et l’emmener où l’on veut… C’est un système vieux comme le monde … Un adage chinois disait: «une route peut prendre mille directions, la vérité n’en connaît qu’une.»

On peut comprendre la nécessité de la propagande mais là, c’est quand même prendre les gens pour des jambonneaux. Chez nous, c’est une récurrence systématique : oublier un passé qui manifestement nous dérange.

Il y a 8 ans, l’ancien président Michel Joseph Martelly voulait pérenniser son parti PHTK au pouvoir, à travers une élection dans l’ombre qui lui fut refusée, à la suite de la mobilisation générale du peuple haïtien. Aujourd’hui, les ariéliens que vous chérissez et les alliés du PHTK tentent de reconquérir l’idée «Adelante» de l’ancien président Martelly, pour organiser des élections dans le pays.

Vous faites semblant de ne pas comprendre…. C’est ignoble de votre part, de vous cacher les yeux sur ce que font les ariéliens et les alliés du PHTK, au pouvoir depuis août 2021.

«Avec Ariel Henry au pouvoir, Haïti est assurée de s’autodétruire sous le regard indifférent d’un premier ministre pour qui, nos vies n’ont aucune importance […] Combien d’Haïtiens doivent encore mourir, être enlevés, séquestrés et ruinés, pour que nous comprenions qu’Ariel Henry est incapable de bonne gouvernance et (est) un sinistre personnage ?» a déclaré l’ex-sénateur Steven Benoit.

Le jeudi 17 mars, selon une source de la Primature, le Premier Ministre de facto, Ariel Henry, a rencontré les 9 membres (confirmés par leur secteur respectif) du futur Conseil Électoral Provisoire (CEP).

De plus, le jeudi 17 mars, il a boudé, pour la deuxième fois en une semaine, l’invitation du Sénat pour discuter de la crise actuelle. Le Président du Sénat, Joseph Lambert, lui a lancé une troisième invitation pour le mardi 22 mars, tout en demandant à la population de noter «la mauvaise foi caractérisée qu’affiche Ariel Henry et ses alliés de l’Accord du 11 Septembre dans leur refus de dialoguer.»

C’est une véritable mission impossible pour le président du Sénat. Le Premier Ministre haïtien, M. Ariel Henry, refuse de s’amener au Sénat dans le cadre des discussions pour trouver un consensus à la crise. Jean Tolbert Alexis, un proche serviteur du Premier Ministre, a fait savoir, sans ambages, que le chef de l’exécutif ne répondra pas à la nouvelle convocation du président du tiers du Sénat. «Le chef du gouvernement peut dialoguer par téléphone mais ne se prêtera pas à la stratégie du sénateur Lambert». M. Alexis de poursuivre que le chef de la Primature peut se rendre en la résidence privée de M. Lambert pour discuter de la crise. C’est donc le caractère républicain du dialogue que le Premier Ministre veut éviter. C’est un véritable bras de fer entre la Primature et le Sénat. Pour justifier le refus du Premier Ministre de dialoguer, M. Alexis a décelé une stratégie dilatoire. C’est une démarche pour faire passer le temps et empêcher le Premier Ministre d’obtenir des résultats probants. «La Primature s’évertue à éviter le piège du Sénat qui tente par tous les moyens de reprendre la main. Le Premier Ministre œuvre dans le silence, a laissé entendre M. Alexis, donnant la garantie que les efforts visent à favoriser l’organisation des élections. Il juge que les membres du tiers du Sénat sont, de leur côté, préoccupés par la mise en place d’un gouvernement de transition. Le refus du dialogue peut être considéré comme une réaction aux critiques acerbes contre le chef du gouvernement. «M. Henry n’est pas un Premier Ministre de facto liquidant les affaires courantes», a tambouriné Jean Tolbert Alexis.

Entre temps, sept (7) membres démocrates du Congrès américain, dirigés par Sheila Cherfilus-McCormick, une haïtiano-américaine qui a remporté un siège au Congrès de Floride en janvier dernier, ont appelé, dans une lettre cette semaine, le Président Joe Biden à retirer son soutien au Premier Ministre Ariel Henry. Ces congressistes affirment que le Premier Ministre Ariel Henry manque de légitimité pour organiser les élections nécessaires pour résoudre la crise politique en Haïti. « […] Nous demandons humblement que votre administration permette au peuple d’Haïti de déterminer son propre destin politique et de retirer votre soutien au Gouvernement de facto » lit-on dans la lettre…

Leurs mensonges sont infinis, ils perdent depuis longtemps mais ils ne peuvent l’admettre car ils sont trop arrogants, orgueilleux, imbus d’eux-mêmes. Mais c’est fini pour eux, ces psychopathes débiles qui veulent asservir le pays à leur image de dégénérés ne pourront rien faire à part des massacres pour essayer de sauver leur misérable vie de lâches et de pleutres qu’ils sont …

Quand sera le moment de rendre des comptes, car ils en rendront il n’y a aucun doute là-dessus, ils ont intérêt à être sincères car ils sauront trop tard à ce moment ce qui sera leurs souffrances qu’ils auront choisies eux-mêmes. C’est cela la vraie justice !!

Mais jérémiez toutes les larmes de votre cœur qui pointe tellement en vous : la volée de bois vert que ces ordures méritent, leur sera donnée en bonne et due forme.

Emmanuel Saintus

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