K-libr fait du LiveStream Facebook, une université Libr, 528 internautes ont suivi son Live

Quand le micro et la plume se sont tus, le rappeur de l’ancienne formation Mistic703, K-libr, s’est appuyé sur le LiveStream du réseau social FaceBook, pour déverser son dégoût de la société haïtienne. En bon maître de conférences, le rappo-Sociologue a ouvert une tribune à travers son compte Facebook pour débattre des sujets d’actualités et exposer aux internautes, sa compréhension du système socio-économique et culturel haïtien, qui selon lui, ne tombe pas du ciel. Un laboratoire a parfaitement orchestré ce marasme social dans lequel patauge des millions d’Haïtiens. K-libr a bien compris le piège dans lequel se trouve la génération actuelle qui doit choisir entre la « résilience ou la fuite ». En dépit de l’acharnement de certains éléments du statu quo, tentant de discréditer ceux qui se sont tournés vers l’Amérique-Latine (Brésil, Chili, Mexique, etc..) au péril de leur vie, K-libr a ouvertement porté son soutien à tous ceux qui ne peuvent continuer de vivoter dans cette jungle sociale. « Vous pouvez partir et revenir pour continuer la lutte » a-t-il déclaré. Il a également touché d’autres sujets, notamment la mise en cause des séquelles de l’esclavage, laissées par la France, incarnant la mentalité « pito nou lèd, nou la » dans la tête des Haïtiens dont la classe dominante est la première contaminée. C’est une mentalité décrite souvent par le rappeur dans une métaphore « Manger pour embarrasser le ventre ». Tu écoutes n’importe quel rap. Les internautes ont compris que le système et l’industrie musicale haïtienne qui se trouvent encore dans une impasse, entre le business et un corridor pour les trafiquants de toutes sortes, se font des noms et font prospérer leur business au détriment du secteur musical. Ils ont compris qu’un homme libre du type de K-libr serait toujours mal loti. Mais ils suivent la voix de ce garçon du Bel-air, parmi les rares qui ont choisi de s’investir dans le Rap et qui ont côtoyé les salles de facultés des vestiges de l’Université d’État d’Haïti (HUEH), saccagée par des crises interminables, créées par le laboratoire du chaos-social que dénonce K-libr. Ce dernier se fait une place auprès des gens qui ne veulent plus entendre les mêmes salado-chroniques des médias mainstream, qui ne font qu’intoxiquer les masses pour pérenniser la domination des « con-richocraties ».
Publier le : 08/04/2017   Auteur :

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